Fermeture des écoles, des bars, des restaurants, des lieux de culture, des salles de sport, des stades.

Port du masque obligatoire.

Gestes (d’Alain) barrières.

Fin des embrassades et du serrage de paluches.

Ausweis ! (la délirante Autorisation Dérogatoire de Déplacement !)

Confinement généralisé avec juste une heure de sortie autorisée par jour.

Déconfinement.

Rebelote.

Couvre-feu !

On le sent bien, la prochaine étape va être l’obligation de garder le kimono lorsqu’on s’adonnera aux joies du kama-soutra !

Moi, à ce sujet, ce que j’attends depuis longtemps, c’est qu’une au moins de mes amies chanteuses se lance dans l’interprétation, même en collectif, je suis toujours prêt à aider, des « Nuits d’une demoiselle » de Colette Renard.

Je crois que je peux attendre longtemps. Toutes des dégonflées ! Preuve qu’il y a encore à débattre, n’en déplaise à l’abbé Attaignant,  du mot et de la chose.

Alors, tant qu’à faire, je m’y colle. Bouchez-vous les oreilles avec la ceinture noire de votre kimono ! Il n’y a pourtant pas là de quoi fouetter un chat comme aurait dit le marquis de Sade que je n’ai pas plus lu que le Kama-soutra ou Cattleya d’la joie Proust !

 


Ecrit pour le Défi du samedi n° 633 à partir de cette consigne :

kimono et/ou kama-soutra