Dieu merci, au Grenier à sel, pendant les Apéros poétiques, il n'y a pas de jury, pas de concours, pas de sélection et ici la scène est bien ouverte et pas qu'un peu. Tous les genres poétiques sont admis, conte, chanson, slam, vers ou prose, toutes les langues acceptées. On y a cette année chanté en espéranto, en breton, voyagé d'Haïti à l'Irlande, pratiqué le kan ha diskan et le "poème sémaphore" (j'y reviendrai). J'ai tiré le portrait de tous les participants de cette première soirée. J'y ajoute une photo empruntée à Ouest-France de l'animateur discret, efficace et parfois hilarant de ce moment précieux, Anthony Ryo.

Anthony Ryo (photo Ouest-France)

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Brigitte a traduit pour nous une chanson irlandaise.

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Gérard a été inspiré par "l'homme qui marche" de Giacometti.

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Martine et Edwige ont chanté Barbara et lu des poèmes courts

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Jean-Albert nous a transportés à Noirmoutier.

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Pierre-Yves a brodé une chanson à partir de "La Cigale et la fourmi" de La Fontaine.