Je crois que je ne serais pas moi-même si je laissais passer ce "A comme Arthur" !

Tous mes billets de la semaine dernière auraient pu s’intituler "B comme brumes matinales" tant j’ai pris en ce mois de novembre de photos, naturelles ou trafiquées, de brouillard sur Lannion, sur Redon, sur Rennes et sur le chemin qui mène aux étangs d’Apigné.

Et c’est là justement, au kilomètre deux, entre le petit manoir et le croisement du chemin de halage avec la route de la Prévalaye, que se trouve, sur la gauche, un mur d’une cinquantaine de mètres sur lequel on a peint, récemment, des trognes d’aventuriers louches, africains ou sud-américains, dont je ne vous dis que ça !

Cela ne m’étonnerait pas que ces gars-là aient acheté leurs pétoires préhistoriques au dénommé Rimbaud à son retour de chez le roi Ménélik !

Arthur, on y revient toujours. Comme disait la belle Hélène « C’est la fatalité ! C’est ici qu’elle me mène, hélas ! ».

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 Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean 
le mardi 21 novembre 2017 d'après cette consigne.