UpDuck-18-11-17

Forcément, une invitation comme celle-ci ne se décline pas, même en latin ! Cela s’appelle « Up duke », cela pourrait signifier « Levez-vous, Monsieur le duc ! » mais c’est traduit par « Un poil d’uke », uke étant l’abréviation d’ukulélé.

Ca se passe dans un café associatif rennais, l’Ubuntu, rue de la Bascule. J’ai raté la première session mais j’y suis allé samedi pour la deuxième avec mon ukulélé de couleur rose. Il y avait là Louise, Iza, Marianne, David, Cécile, Carl et Mickaël venu spécialement de Brest. On a joué beaucoup de morceaux anglais du genre improbable : « Ain’t she sweeet », « Rainbow connection » (de Kermit la grenouille !), « What’s up » de Four non blondes, « Harvest moon » de Neil Young, « On a coconut island » de Louis Armstrong.

J’avais amené « Couleur café » de Gainsbourg pour ses quatre accords simples. J’ai entendu « Il en faut peu pour être heureux » du Livre de la Jungle, « Belle des champs » de Richard Gotainer. J’ai chanté « Salade de fruits » et « Le petit bal » de Bourvil et je me suis taillé un franc succès de rigolade avec mon « Vieux geek toi-même !» un pas de sept dont j’ai réécrit les paroles.

Ca me fait plein de morceaux à répéter pour le prochain rendez-vous de janvier mais quel pied c’était, ce moment de surréalisme musical rennais !

« On a coconut island »! Moi, vous me connaissez, il m’en faut peu pour être heureux. De savoir qu’une telle proposition existe, ça me met du baume au cœur pour 117 années supplémentaires !


Pondu à l'Atelier d'écriture de Villejean 
le mardi 21 novembre 2017 d'après la consigne ci-dessus.