A une certaine époque, j'achetais des dévédés à cinq ou dix euros chez "Odyssée",  rue Le Bastard. Je continue de m'arrêter toutes les semaines dans ce capharnaüm pour cinéphiles et dévédévores même si l'on y perçoit un envahissement progressif de l'espace par le "blue ray".

Ce qui fait qu'à côté de ma pile à lire (PAL) j'ai désormais une PAV (pile à voir) et une PAR (pile à revoir).

De la pile à voir nous avons tiré hier "la Grande bellezza" de Paolo Sorrentino. Nous nous sommes baladés pendant deux longues heures dans la "Dolce vita" romaine des années 2010. Un peu consternés, un peu subjugués par ce Droopy âgé, cynique et dépassé, mais surtout admiratifs des mouvements de caméras et de la beauté de Rome. Ce dernier aspect n'apparaît pas trop dans la bande annonce mais les côtés felliniens de ce film donnent envie de revoir "Amarcord" et "Fellini Roma" ! (Ils sont dans la PAR qui est en fait une dévédéthèque assez consistante !)