13 mai 2016

PESANTEURS ET ENTHOUSIASMES

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

11 mai 2016


Il faut

Il faut bien l’avouer car c’est la première fois que ça m’arrive : la photo du Défi du samedi ne m’inspire rien, mais alors rien du tout ! Alors du coup, j’ai mis les pieds chez Filigrane.

Il faut bien l’avouer car c’est la deuxième fois : les 366 réels de Raymond me sont une épine dans le pied.

Il faut bien l’avouer : je suis complètement accro à cette opérette, « L’Auberge du Cheval blanc », voire même à l'original, "Im weissen Rössl"  !

 

 Dans cette version en sol, M. Marsal ne joue que des touches blanches. Du gâteau, Adrienne ! ;-)
Je suis en train de la mettre dans ma guitare, en do, et les accords sont aussi très simples !

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DU TEMPS OÙ JE M’APPELAIS JACKY

AEV 1516-28 Licorne 12(C) La Licorne

DU TEMPS OÙ JE M’APPELAIS JACKY

 - Bien sûr, les fleurs, c’est périssable. Mais ça n’est pas une raison pour que tu t’empiffres avec les bonbons qui sont dans la boîte bleue. Quand Maman reviendra, je te dénoncerai !

- Je prendrai mon air le plus innocent et je dirai que tu en as mangé autant que moi, Marieke ! Mais tout de même, si Jason avait eu une fiancée dans ton genre, jamais il n’aurait conquéri la Toison d’Or !

- Conquis ! Comment peux-tu être aussi insoucieux de tout, sans exigences, même vis-à-vis de la langue ? Je suis bien bonne d’accepter de jouer avec toi le jeudi après-midi, Grand Jacques !

- Dis donc, Marieke, il y a des limites ! Je commence à comprendre pourquoi ta copine Mathilde t’a surnommée le caporal Casse-Pompon !

- Bon allez, assez de parlote, Grand Jacques ! C’est trop facile de faire et dire n’importe quoi parce qu’on est chez ma grand’mère et qu’elle a le dos tourné. Elle est toujours à nettoyer les fenêtres ou à naviguer entre les deux fauteuils du salon où il y a la pendule, à observer la rue, les bourgeois qui passent sur les pavés, les bigotes qui vont à la messe, les vieux qui vont au bistrot, les Flamandes qui passent sans rien dire, les gens, quoi ! Si tu revenais un peu au scénario au lieu de nous jouer l’air de la bêtise ? Je m’en remets à toi. Alors voilà : on est au printemps, on est habillés avec élégance. C’est le terme de l’aventure : demain l’on se marie. Sur la place, devant la cathédrale, tous nos amis sont réunis. Voici Zangra, Clara, Fernand, Isabelle, Jef, Madeleine, Titine, Manon, Rosa. Devant eux il faut que tu me dises « Je t’aime » et que tu m’embrasses.

- La veille du mariage ? On ne va pas plutôt boire de la bière chacun de son côté ? Je crois que ça s’appelle la bourrée du célibataire ou l’enterrement de la vie de garçon !

***

 S’il vous plaît, ne pensez pas que je suis un affreux Jojo ! Rangez-moi plutôt parmi les timides, mettez-moi chez les moutons plutôt que chez les toros. Je n’étais et je ne suis toujours, au fond, qu’un enfant. C’est comme ça !

 Et si j’ai sorti Marieke de mon enfance, c’est parce qu’il nous faut regarder, sur la photo jointe, comme elle doit être un peu vieille et pourtant très, très belle, maintenant. Je n’écris pas ici des litanies pour un retour dans le temps. Nous étions à l’âge idiot, heureux, à deux, très souvent ensemble, je ne sais pas, je ne sais plus pourquoi, peut-être parce que j’aimais son calme et sa sagesse.

 Peut-être étais-je pour elle le fou du roi à la tête dans les nuages, le troubadour inoffensif qui ne demande pas à jouer au docteur ! Pas tout de suite, toujours ! Parce que j’ai tout ce qu’il vous faut, maintenant, mesdames ! Le stéthoscope, la vigueur du lion, la douceur, la tendresse : je suis bien… sous tous les rapports !

 Mais bon, le temps s’en va et pourtant on n’oublie rien ! La preuve, je repense à elle aujourd’hui. Alors que faire de ce souvenir inutile de deux amants de coeur âgés de neuf ans, quelque part au plat pays ? Comment rejouer ces deux vieilles notes de musique étouffées dans la symphonie du grandir, du vieillir, des départs, des la… la… la… et facéties (fa et si ?) de l’accordéon de la vie ?

 Aller les enterrer dans les jardins du casino ? Les jeter dans la Vistule depuis les remparts de Varsovie ? Les lancer dans l’eau du port d’Amsterdam ?

 Ah, Marieke, Marieke !

 Je te souhaite de t’être aussi bien mariée-marrée que moi dans ta vie !

Ecrit à l'Atelier d'écriture de Villejean pour le jeu 17 de Filigranes d'après cette consigne

J'ai inclus 77 titres d'oeuvres d'un chanteur belge très connu dans ce texte. Ho, le malade, lui, hé !

S'AMUSER COMME UN GAMIN

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

12 mai 2016


Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie (1)

Il me plaisait parfois de jouer la comédie.
J’en éprouvais alors grand plaisir de lecture,
Impression d’accomplir une humble forfaiture,
De jeter une pierre aux murs du Paradis.

Dramaturge démiurge, endossant tous les rôles
- Roméo, vieux barbon, Martien de pacotille -,
J’enregistrais ainsi une aimable pastille
Et triturais les sons pour que la voix fût drôle.

Marina me prêtait du matériel idoine :
Boîte à vache, clochettes… et, sérieux comme un moine,
Je tourniquais la moulinette entre deux rires. *

Le résultat sans doute apparaît saugrenu.
Mais c’est mieux que nada et ça fait découvrir
Ce qu’il y a dans « Les tiroirs de l’inconnu ».

* contenus, les rires !

 P.S. Et tant pis si vous n’Aymé pas ! ;-)

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DANSE AU-DESSUS DU VOLCAN

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

12 mai 2016



Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie (2)

Pas facile à danser,
La rumba du pinceau !

Juché sur l’escabeau,
Complètement coincé
Entre le lavabo,
La machine à laver,
Le coin de la baignoire,
L’appui de la fenêtre.

Bien sûr, ce sera beau
Quand ce s’ra achevé.

Mais, bon sang de bonsoir,
Il va falloir y mettre
La tapiss’rie, après !

Ah vraiment, quel turbin !
Devoir exécuter
L'tango du papier peint !

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12 mai 2016

Une escale à Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 mai 2016 (1)

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 Sur la route de notre séjour à Nantes, nous nous sommes arrêtés à Redon où avait lieu la manifestation "Vilaine en fête". De vieux gréements et autres bateaux devaient accoster à la Croix des marins à partir de 18 heures. A 17 h 30 ils étaient déjà tous arrivés ! On a fait un petit tour sur la fête et puis... on a mis les voiles !

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Une escale à Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 mai 2016 (2)

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Un moment où tout le monde s'arrête de travailler... pour buller !

 Les deux échassières appartiennent à la Compagnie Kahani Douzik. 

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Une escale à Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 mai 2016 (3)

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Continuons notre "apologie des villes d'eaux" ! ;-)

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Une escale à Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 mai 2016 (4)

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Belle figure de proue !

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11 mai 2016

LES DECOUVERTES REJOUISSANTES

En un mot comme en cent : 366 réels à prise rapide

7 mai 2016 


Pour de semblant (2)

Cette fois, ce n'est pas pour de semblant : je ne remercierai jamais assez mon cher oncle Walrus de m'avoir fait découvrir "L'Auberge du cheval blanc" via sa contribution au Défi du samedi n° 401.

Le CD tourne en boucle pendant que je tape sur l'ordinateur.

Et pour les longues soirées d'hiver, je me mets de côté ces deux bijoux absolument kitsch repérés sur Youtube : 

 

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LA LIGNE DU PARTI, JOE KRAPOV !

En un mot comme en cent

8 mai 2016

La ligne de

Aujourd’hui, la ligne qui va de A à B, je m’en contrefiche.

Mon abonnement annuel de bus est arrivé à échéance le 30 avril.

Je suis allé hier acheter 50 voyages que j’ai mis sur ma carte Korrigo. Mais j’ai pris la décision de faire tous mes déplacements à pied !

Me voilà donc au kiosque à musique, au « Dimanche du Thabor », à écouter M. Algo-rythme  qui chante des Americana. Ensuite ce sera du jazz New Orleans avec le Sunny Side Jazz Band.

« La ligne de chance que j’ai pas, ho ! ».

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