150703 137

150703 138

150703 140

150703 141

Le soir, nous nous rendons à la Chapelle Saint-Jacques pour le spectacle « La Solitude du Coureur de Fond » par Patrick Mons, accompagné par Ésaïe Cid (saxophone).

La chaleur est encore plus étouffante et le fait que le comédien dise ce monologue d’un coureur de fond - un jeune homme enfermé dans un pénitencier - en mimant la course n’arrange pas les choses. Ce succédané de roman noir est rudement bien interprété. Mais c’est un roman noir sacrément bien écrit et terriblement réaliste et ça, ce n’est plus ma tasse de thé. Marina B. trouve que le saxophoniste est de trop. Moi je me demande « s’il n’est pas un peu trop  jazz » : c’est une blague familiale, un commentaire qui vient dès qu’on est amenés à en entendre, du jâze. On tient quand même jusqu'au bout et on admire la prouesse.