Une fête celtique à Saint-Pol-de-Léon (Finistère) en... juillet 1996 ! (4)
Fragments de paradis
pour le prochain
Défi du samedi ?
JOUR SANS
JOUR SANS
La ruelle couverte, sur le terrain en pente,
Serpente
Vers les maisons de briques.
Les ouvertures bleues se sont fait porter pâles
Ecrasées par la lumière blanche
D’un ciel forcément sans nuages.
Labyrinthe d’ « Un soir un train »
On ne sait pas la langue qui est parlée ici
Mais nul ne vous dira où est votre chemin
Car c’est un jour sans rien
Les femmes des tableaux ont des yeux noirs immenses
Leurs lits servent de bancs sur les quais de la gare
Leur nudité vous réfrigère et jamais elles ne sourient
A Monsieur Paul Delvaux.
Pourtant, comme on les aime !
Et comme on les préfère, malgré leur tronc de bois,
Aux sinistres squelettes
Qui se gaussent dans l’ombre !
Trois accordéoneux entament une la scottish dont le titre est « Pasopvoordetrap »
Cela voudrait-il dire « Attention à la marche »
Ou bien y a-t-il un piège ?
Le groupe s’appelle Tref
Et les éditons Aléa.
A voir la ruelle inviter
Aux pérégrinations sans fin,
Faut-il se souvenir de Bruges ?
Faut-il écrire automatique ou ne rien faire
Les jours sans ?
De toute façon, c’est trop tard
J’ai déjà signé mon méfait
Et maintenant, vers le sommeil,
Sur les traces de Simenon
Je prends la fuite de M. Monde !
Ecrit en commentaire sur le blog d'Adrienne à partir de la photo du haut de la page
P.S. Si dans ce labyrinthe d'impressions vous avez besoin d'un fil rouge, empruntez celui de Johanne Humblet !
(La musique de Tref inspire bien des voyages !)
UNE INTERVIEW DE LOUIS DDDDEUX / par Stephen Barn
- Si on… si on mmm’avait dddit que je ne dedevais pas pâte pas tant ouvrir de paparenthèses, dedidigresser, enrerober, orner de ffffffioritures… Si seulement on me, on mmm’avait dit qu’il fallait des ffff, des frrreufreu, des phrases courtes, sujet veverbe comcomplément d’objet comcompréhensibles par le plus zin le plus zinzin… le plus humble de mes sujets !
- Oui ? Votre père, Charles le Chauve ne vous avait pas prévenu ?
- Si on me me l’avait dit que le le lllecteur actuel, l’internaunaute zazappeur, le sossollicité de tttoutes parts, l’hy, l’hyperactif hypppperconnnecté y y perd vite le fffffffffil d’une pensée, la mienne, qui prend toutout son temps et toutoute sa liberté pour exprimer son jjjus…
- Ni votre grand-père, Louis le Pieux ?
- Si on m’avait dit que 140 sisignes susuffisent ddddédésormais à ce crâne de piaf pour exprimer son sssssentiment en un gagazouillis sur Te Twitter… !
- Charlemagne pourtant, votre ancêtre, avait bien inventé l’école !
- Sa… Sasssa.. Sacré Charlemagne ! Si on me l’avait dit qu’une ppplanète entière se sassatisfait soudain d’un « non mais allô tttt’es où la ? » pour ressentir du bbbbien-être au niveau de son nombril, comme si les voies du bonheur, moins impépénétrables que celles du Seigneur, se trouvaient dans l’oreille gauche ou droite selon qu’on tient le volvolant ou qu’on fait autre chose en écoutant le téléffffphone portable ! Bref, si on m’avait dit que pour être lu et apprécié il fallait se limiter à 23 lignes pas plus, j’aurais suivi la règle et je me serais concentré sur l’essentiel ! Ouf ! Ca je l’ai bien dit !
- Et c’est quoi, l’essentiel, Majesté ?
- L’esse… L’essence…L’essentiel, c’est que l’Histoire bébe… bébé…bégaye !
- C’est vrai ! Louis Aragon le disait déjà : « Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà…
- Tttt… ttreu… trotte…Trop tard ! On est en ligne 24 !
Ecrit pour les Impromptus littéraires du 9 février 2015 à partir de l'incipit "Si on m'avait dit que..."
C'EST ROBOT POUR ETRE VRAI !
Mélanger l’us de Millet et la coutume de Millau qui consiste à jeter du haut du viaduc les moutons trouvés sous le lit de la bergère ;
Confondre, sans déférence, séquelle, séquence, fréquence, Fasquelle, préférence et prequel sans voir que la saga rend le lecteur gaga ;
Traduire par « La guerre des étoiles » ce qui était outre-Atlantique « Les guerres de l’étoile » mais de l’Etoile à la Concorde le vieil orchestre à mille cordes ne joue qu’au temps des Champs-Elisez-moi ;
Mettre la charrue avant les bœufs, crier « Houe Houe » comme un fantôme ;
Se désoler : le Champagne n’est pas pour tout le monde, il y a la dream team et le couple plus souple qui trime sous sa coupe, et l’envol des soucoupes préfigure le crime ;
Lancer l’alarme : Marre de ces armes ! Arrêtez votre cinéma ! Cessez vos guerres !
Rêver à l’heure de l’Angelus qu’un ange vienne sonner les cloches de ces « élus ».
Ecrit pour le Défi du samedi n° 337 d'après cette consigne
Rue du Pré Botté à Rennes le 29 mars 2014 (1)
Après la poule aux oeufs d'or, le cochon au pied d'argent !
Rue du Pré Botté à Rennes le 29 mars 2014 (2)
C'est peut-être rue Jules Simon, en fait !
On s'en fiche, pour son tour de France en haïkus, Sebarjo ne géolocalise pas les photos !
C'est à (petite) Rennes, voilà tout !
L'expo brésilienne à la Foire internationale de Rennes le 29 mars 2014 (1)
La Foire expo avait pour invité d'honneur le Brésil.
L'expo brésilienne à la Foire internationale de Rennes le 29 mars 2014 (2)
Furieusement tendance, le dernier !
La dernière image est empruntée ici
Raccrochez, il y a horreur ! : le carnaval de Nantes du 6 avril 2014 (1)
Désolé, mais quand on coupe la tête, c'est "Couic !", pas "Quick" !
Raccrochez, il y a horreur ! : le carnaval de Nantes du 6 avril 2014 (2)
Anne ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?