09 février 2014

Lumières solaires chez les Krapov le 1er février 2014 (1)

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On en apprend tous les jours. Mardi dernier, en salle Mandoline, j'ai appris que lys avait deux orthographes : "lys" et "lis". Ce soir j'apprends que nous avons à la maison un lis de la paix, une fleur de lune et un spathiphylum hybride. Les trois noms ne désignent qu'une seule et même plante dépolluante photographiée ci-dessus. Plus ça va, plus je me couche moins bête le soir (encore que... j'ai des doutes là-dessus ! Ou : "encore que j'aie des doutes là-dessus") !

 

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Lumières solaires chez les Krapov le 1er février 2014 (2)

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Bien sûr que je triche ! Je ne prends de photos que lorsque le soleil est de sortie !

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Lumières solaires chez les Krapov le 8 février 2014 (1)

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 Cinq fruits et légumes par jour ! 

Trouvailles et visionnages

Good night, Irene !

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Lumières solaires chez les Krapov le 8 février 2014 (2)

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Ce n'est pas l'envie qui me manque de jouer du synthétiseur Korg MS 20 que l'on voit à l'arrière. Ce n'est pas l'envie, c'est le temps !

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99 DRAGONS : EXERCICES DE STYLE. 3, Haïku

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Avant Sarkozy
Débarrasser la Libye
De ses vieux démons !

N.B. Ma voisine de bureau, la très charmante Mumu Belfille, a attiré mon attention sur un site web intéressant : d'autres charmantes jeunes filles - pour lesquelles du reste elle et moi travaillons - ont entrepris de marcher sur les traces d'Isaure Chassériau et de visiter Rennes autrement. Je vous renvoie justement sur la légende du dragon rennais. Voilà que, tout à fait incidemment, je fais, avec mes 99 dragons, du "Rennes en délires" sans le savoir : Joe Krapov, un véritable M. Jourdain traversé d'idées fixes ! Du coup je suis allé ce matin photographier le fameux bénitier que je n'avais pas encore jamais repéré. Merci à elles !

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Et donc alors, sous le heaume sweet heaume, qui est-ce , Saint-Georges ou Saint-Yves ?
Frappe chez Saint-Yves, Saint-Georges t'ouvrira ! Et dire que le portier officiel s'appelle Saint-Pierre !

(De toutes façon, c'est pô grave : les catholiques sont dans la rue (enfin, certains, les plus énervés, ceux qui ont la danse... de Saint-Guy !))

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Une publicité vue à Rennes le 26 janvier 2013

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HOMMAGE A CLAUDE LELOUCH
(écrit comme commentaire au texte de Mamido sur le Défi du samedi n° 284)

Quand le rideau se lève dans une ville pas comme les autres on commence par se dire : « À nous deux, la vie ! ».

C’est le propre de l’homme que de vouloir la vie de château, le bonheur sur Terre et le maillot jaune du vainqueur. Quel que soit le nombre de carrefours à traverser pour y parvenir, on rêve de suivre toujours, autant que faire se peut, l’itinéraire d'un enfant gâté.

Vingt ans déjà se sont passés : on est devenus un homme et une femme et, les uns et les autres, Edith et Marcel, Robert et Robert, on découvre le courage d'aimer, l'Amour avec des si, la Femme spectacle, un homme qui me plaît, les grands moments, hasards ou coïncidences and now... Ladies and Gentlemen, le Mariage (pour tous !)!

On se jure toute une vie d’amour- la belle Histoire ! - on chante « Viva la vie ! ». Il y a des jours... et des lunes qu’on attendait cela. C'était un rendez-vous qu’on entrevoyait à chaque fois qu’on se souhaitait la bonne année.

Après… Si c’était à refaire… L'aventure c'est l'aventure et ces amours-là sont comme des jeux de hasard : le chat et la souris, le bon et les méchants, un autre homme, une autre chance, partir, revenir, vivre pour vivre… Hommes, femmes, mode d'emploi, qui le connaît ?

Au bout du conte : La Vie, l'Amour, la Mort. Tout ça... pour ça !

Et Claude Lelouch qui nous accompagne tout du long. A quel titre ? A quels titres ? Veut-il juste entendre qu’on lui dise au finale : « Salaud, on t'aime ! » ?
Pourquoi pas ? D’un film à l’autre il aura peut-être été le voyou indiscret qui aura filmé à notre insu le roman de gare de nos amours réelles ou rêvées ? Allez savoir !

N.B. Je n'ai évidemment pas compté le nombre de titres de films du monsieur que j'ai intégré dans ce texte. Profitons de l'occasion pour revisionner ce chef d'oeuvre-ci (je parle de l'extrait dansé, moins du film !) : 

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La neige à Rennes le 13 janvier 2013

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J'ai publié ceci en commentaire sur le Défi n° 284 sous la contribution de Sebarjo :

LA CAISSIERE DE CHEZ CARREFOUR

Pour Sebarjo

C'est la caissière de chez Carrefour
Cette fille m’inspire de l’amour

Je lui dirai mon sentiment
Sur le bord du tapis roulant
Ell’m’fiche des élans poétiques
Quand j’ la vois, j’deviens prolifique,
Flashé par son rayon optique.
Veux-tu qu’on tire un haïku
Au sort ? J’t’en ai écrit beaucoup.

C'est la caissière de chez Carrefour
C'est la caissière de chez Carrefour
Malgré son air de tue-l’amour
J’ veux lui offrir mon Décap’four
C'est la caissière de chez Carrefour

Et quand je vide mon petit chariot
J’lui dis j’ suis l’chanteur Sebarjo
Veux-tu qu’j’t’en chante une langoureuse
Près de ta caisse enregistreuse
Je lui proposerai demain
Deux bouts rimés pour le prix d'un
Pourvu qu'elle aime les jeux littéraires
Et lire Yann Moix des nuits entières !

C'est la caissière de chez Carrefour
C'est la caissière de chez Carrefour
Malgré son air de tue-l’amour
Je veux être son troubadour
C'est la caissière de chez Carrefour

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UN CARREFOUR SPATIO-TEMPOREL A RENNES (ILLE-ET-VILAINE)

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Au carrefour de la rue de la Psalette, de la rue du Chapitre, de la rue du Griffon et de la rue Georges Dottin, à Rennes, on peut voir sur le pignon du restaurant "La Villa d'Este" trois statuettes en bois qui représentent des musiciens du Moyen-âge. Le premier chante en s'accompagnant d'un instrument qui est peut-être une guiterne, peut-être une citole ou une mandore, en tout cas un genre de luth. Le second brandit un microphone très anachronique vu que l'amplificateur du sieur Marshall n'avait pas encore été inventé à l'époque. Le troisième, dans une pose quelque peu lascive, semble ne pas trop se soucier d'être au diapason des deux autres. S’il ne pince pas les cordes de son instrument, peut-être tire-t-il… au flanc ?

Dans une vie antérieure, j'avais expliqué à Isaure Chassériau qu'il s'agissait de trois élèves de « l'école de musique de l'église où l'on formait les enfants de chœur » : c'est là la définition du mot « psallette ». Ils s’échappaient souvent en douce du dortoir pour venir assister, le soir, au déshabillage de la servante de l'auberge : le Vénitien qui inventa les stores du même nom n'était pas encore né non plus et la pudeur de la jeune fille était un peu en rideau du fait de sa fréquentation forcée, à l'estaminet du carrefour, d'une clientèle interlope et pas forcément raffinée : on trouvait souvent dans ce débit de boisson de nombreux adeptes de la théorie du mauvais genre. De ce fait, la pose lascive du troisième musicien peut aussi être interprétée comme un apprentissage un peu précoce du développement de la surdité. Comme on disait à cette époque où les guerres duraient cent ans et où il y avait beaucoup d’orphelins, "on a l’éducation maternelle qu’on peut !".

Une méchante sorcière conformiste, moraliste, traditionnaliste, puritaine, frigide et barjotte qui passait par-là un soir surprit les trois jouvenceaux et leur jeta un sort : elle les transforma en statues de bois. Ce qui, me dit plus tard Hervé Lelardoux à qui je racontai l'histoire tout droit sortie de mon cerveau malade, constitue un sacré paradoxe : être transformés en statue de bois parce qu'ils ne l'étaient pas restés, de bois, devant les charmes de la belle, ça valait son pesant de poutres dans l’œil !

Bref cette pourtant très hétérosexuelle légende urbaine ne laisse pas de questionner votre humble serviteur… et lui seul : aucun guide touristique de Rennes ne mentionne ni la légende ni les statuettes et je suis prêt à parier que des tas de Rennais ne lèvent jamais le nez à cet endroit de la ville. C'est dommage. Ce carrefour est sympathique, piétonnier et il incite à réfléchir au temps qui passe. Avant d’être rebaptisée "le Méditerranée", le restaurant où officiait l’accorte serveuse s’est d’ailleurs longtemps appelé « Auberge du bon vieux temps ».

Peut-être un brave homme avisé, un professeur d'histoire, un érudit, un émule de M. Dottin pourra-t-il m'expliquer un jour, outre cette mise sous silence de l’épisode, pourquoi les trois enfants de choeur sont juchés sur la tête de trois personnalités facilement reconnaissables par tous ceux qui ont fait la fête le soir du 10 mai 1981 et qui chantent désormais, sur leur scooter ou pas, comme toutes les filles qui s'appellent Valérie, "Que reste-t-il de nos amours ?" : François Mitterrand, Roland Dumas et Pierre Mauroy ! 

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roland dumas 2 

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Ecrit pour le Défi du samedi n° 284 à partir de cette consigne.

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